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Le sexe, la drogue et le consentement

Nique le sexe je me drogue plus elles n'ont pas mon consentement
 
Podcast sur la soumission chimique : "Il n'y a pas de drogue du violeur".
Comme en témoigne l’affaire “des viols de Mazan”, 42 % des agressions et viols par soumission chimique se déroulent dans un cadre privé. Depuis qu’il s’est ouvert le 2 septembre 2024, ce procès très médiatisé nous pousse à démonter les mythes sur la soumission chimique : elle n’est pas circonscrite aux contextes festifs ou perpétrée seulement par des inconnus avec du GHB – appelé la “drogue du violeur”.

Qui sont ces hommes qui utilisent de la drogue pour agresser des femmes ? Quels sont leurs modes opératoires et leurs motivations ? En quoi les agresseurs par soumission chimique sont un miroir grossissant d’une culture masculine de la sexualité ?

Un chercheur raconte son enquête de terrain à la recherche du violeur. Tout est très juste.

 
Je viens de l'écouter et comptais le partager mais tu l'as déjà fait donc, juste en complément et même si je l'ai pas lu, le livre qu'il a publié La nuit des hommes, une enquête sur la soumission chimique de Félix Lemaître.

Et quant à l'affaire dite "des viols de Mazan", j'avais écouté une interview de la journaliste Elise Costa qui m'avait donné envie de lire ses articles et j'les conseille : Quand vient la nuit. Ca me semble évidemment avoir sa place ici du fait de la place des benzos dans cette histoire (et d'une tentative précédente de viol impliquant de l'éther) et qu'on a un pannel très large du mari violeur à l'origine de la soumission chimique, à environ 70 autres hommes très divers n'ayant pas administré la drogue en question.
 
Une enquête lyonnaise de Keep Smiling titrée Consentement et consommation. C'est une petite étude : entretiens exploratoires en groupe pendant des permanences ouvertes avec 27 personnes, puis entretiens semi-directifs en tête à tête avec un enquêteurice, et 568 questionnaires en ligne exploitables. Et ça a tourné dans plein de lieux/associations (ne serait-ce que KS) LGBTIA+ donc les profils qui ont répondu sont situés en conséquence.
 
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