Mandeikagati
Neurotransmetteur
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AVERTISSEMENT: Je vais traiter ici d'un sujet vraiment pas Glop. Étant moi-même un joyeux luron (dans mon genre), je peux comprendre qu'on ne vienne pas ici pour traiter de sujets graves. Si c'est votre cas, passez votre chemin, on aura sans doute d'autres occasions de déconner. Merci.
Présentation
Homme, de 45 ans, pêre de famille, installé en Suisse et bien dans sa vie, qui boit volontiers un coup de trop quand l'occasion se présente, fume, trop aussi sans doute pour devenir centenaire, et me rafraichis l'haleine de temps en temps grâce à une petite fiole de L qui attend avec impatience au fond de mon frigo que les étoiles s'alignent pour pouvoir refaire une petite sortie. Vingt bonnes années maintenant que j'ai quitté la région toulousaine, ses Free Party's et tout ce que ça implique quand t'y passes presque tous tes week-ends. Terrible comme les basses peuvent encore manquer parfois... Bref, vous voyez le profil, vieux hardcoreux pépère, genre passé à travers les mailles du filet...
Ça, c'est fait, on peut taper dans le dur.
Il y a deux mois à peu près, ma belle-mère, 58 ans, a appris le retour de son cancer du sein. Accompagné cette fois-ci d'un cancer du poumon. Elle n'a plus envie de se battre et a l'air soulagée d'avoir pu obtenir un rendez-vous en Suisse dans l'association "Exit", spécialisée dans l'assistance au suicide. C'est prévu pour mars 2023. J'ai bien peur cependant, que la sérénité qu'elle affiche ne soit que de façade, et ait pour but de protéger son entourage.
J'ai vu plusieurs reportages dans lesquels des éssais cliniques étaient menés avec de "grosses doses" de psilocybine sur des patients en phase terminale, avec les résultats que vous imaginez. Faire de ses trois derniers mois les plus beaux de sa vie, c'est pas la manière la plus dégueulasse de partir. Ce n'est malheureusement pas encore la norme. Donc sachant les bénéfices potentiels d'une expérience psyché dans sa situation, je m'en voudrai toute ma vie de ne pas, au moins, lui avoir proposé quelque chose.
J'ai bien conscience de la difficulté de ma requête mais comprenez bien que je n'ai pas envie de faire de la merde. Pas de coup d'essai, pas de rattrapage. Une sous dose serait contre-productive à mon sens, donc combien et de quoi proposer à une personne dans les prédispositions physiques et psychologiques telles que les siennes, et sachant que c'est une première fois. J'imaginais 150 microgrammes de L dans un set bien soigné (nature,paysage,musique).
Vaut-il mieux selon vous le bandeau sur les yeux et le casque sur les oreilles, allongé dans le canap? (Comme ils le font apparemment systématiquement dans les soins palliatifs).
Plutôt des champis, car psychologiquement peut être moins connotés?
Ou de la psilocybine en cachet? (Si j'arrive à dégoter ça!)
Voilà le genre de questions qui me taraudent en ce moment donc vos petits conseils Rdr seront les bienvenus.
Merci d'avance.
Présentation
Homme, de 45 ans, pêre de famille, installé en Suisse et bien dans sa vie, qui boit volontiers un coup de trop quand l'occasion se présente, fume, trop aussi sans doute pour devenir centenaire, et me rafraichis l'haleine de temps en temps grâce à une petite fiole de L qui attend avec impatience au fond de mon frigo que les étoiles s'alignent pour pouvoir refaire une petite sortie. Vingt bonnes années maintenant que j'ai quitté la région toulousaine, ses Free Party's et tout ce que ça implique quand t'y passes presque tous tes week-ends. Terrible comme les basses peuvent encore manquer parfois... Bref, vous voyez le profil, vieux hardcoreux pépère, genre passé à travers les mailles du filet...
Ça, c'est fait, on peut taper dans le dur.
Il y a deux mois à peu près, ma belle-mère, 58 ans, a appris le retour de son cancer du sein. Accompagné cette fois-ci d'un cancer du poumon. Elle n'a plus envie de se battre et a l'air soulagée d'avoir pu obtenir un rendez-vous en Suisse dans l'association "Exit", spécialisée dans l'assistance au suicide. C'est prévu pour mars 2023. J'ai bien peur cependant, que la sérénité qu'elle affiche ne soit que de façade, et ait pour but de protéger son entourage.
J'ai vu plusieurs reportages dans lesquels des éssais cliniques étaient menés avec de "grosses doses" de psilocybine sur des patients en phase terminale, avec les résultats que vous imaginez. Faire de ses trois derniers mois les plus beaux de sa vie, c'est pas la manière la plus dégueulasse de partir. Ce n'est malheureusement pas encore la norme. Donc sachant les bénéfices potentiels d'une expérience psyché dans sa situation, je m'en voudrai toute ma vie de ne pas, au moins, lui avoir proposé quelque chose.
J'ai bien conscience de la difficulté de ma requête mais comprenez bien que je n'ai pas envie de faire de la merde. Pas de coup d'essai, pas de rattrapage. Une sous dose serait contre-productive à mon sens, donc combien et de quoi proposer à une personne dans les prédispositions physiques et psychologiques telles que les siennes, et sachant que c'est une première fois. J'imaginais 150 microgrammes de L dans un set bien soigné (nature,paysage,musique).
Vaut-il mieux selon vous le bandeau sur les yeux et le casque sur les oreilles, allongé dans le canap? (Comme ils le font apparemment systématiquement dans les soins palliatifs).
Plutôt des champis, car psychologiquement peut être moins connotés?
Ou de la psilocybine en cachet? (Si j'arrive à dégoter ça!)
Voilà le genre de questions qui me taraudent en ce moment donc vos petits conseils Rdr seront les bienvenus.
Merci d'avance.