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15gr truffes valhala- À la croisée des mondes

Cazaban

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19/5/14
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Debut juin 2024
15 gr de truffes valhala (je suis très sensible à la psylocibine, ça représente pour moi une très forte dose)
L'après-midi vers 14h seul dans ma maison, une de mes colocs est au courant que je vais prendre des champignons les autres sont en déplacements pour quelques jours donc pas besoin de les prévenir.


Salut tout le monde, je poste un trip report de mon expérience aux truffes qui était absolument incroyable. C'était probablement le meilleur trip de ma vie et l'un des plus fort (après l'ayahuasca quand même). Pour un peu de contexte, j'ai commencé à explorer les psychédéliques vers 19-20 ans. Avant ça j'ai fumé du shit et de l'herbe pas mal avec les copains et on a sniffé quelques trucs sales du style détachant (mauvaise idée).
Bref là ça faisait longtemps que je n'avais pas mangé de champignons, j'avais renoué avec les psychédéliques après une petite pause en prenant du L de temps en temps depuis 1 ou 2 ans et j'avais fais des trips vraiment cool.
J'étais dans une période de ma vie hyper paisible, avec pleins de changements positif et excitant qui se profilaient, vraiment j'étais dans un très bon état d'esprit. J'ai décidé le matin de prendre ces truffes parce qu'un truc de taff a été annulé, que mes truffes ont été livrées le matin même et que je me retrouvais du coup libre avec la maison pour moi tout seul et des truffes fraîches.

Set and setting

J'habite une très belle maison un peu de darons bourgeois, on y vit en coloc et on connaît le proprio donc on paye pas cher mais j'ai vraiment jamais eu un aussi beau lieu de vie. Elle est un peu à l'écart de la ville avec un très beau et immense jardin en pente et au dessus une forêt. On a deux chèvres trop mignonne, des arbres fruitiers et une plate forme qu'on a construit au printemps dernier depuis laquelle on domine toute la ville avec une vue incroyable.

Voilà déjà pour le décors idyllique.
Je vais en remettre encore une couche parce que vraiment le set and setting était parfait.

Je prépare ma chambre pour commencer le trip dedans. Mon lit est fait avec des draps propres qui ont séché au soleil dehors et qui ne sentent pas la lessive forte, mais juste l'air frais (j'en fais trop ?). J'ai tout rangé, ma chambre et toute la maison est nickel on pourrait manger par terre. Ma chambre j'y vis depuis plus de deux ans à ce moment là, depuis que j'ai quitté la maison de mes parents je n'ai jamais vécu aussi longtemps quelque part. Je m'y sens bien, il y a tout mes livres qui m'entourent sur tous les murs (il y en a beaucoup). Elle est grande, au rez-de-chaussée avec une porte vitré qui donne sur la terrasse et le jardin à l'arrière de la maison et même une petite salle de bain rien qu'à moi.
J'ai mis à côté de mon lit un sceau au cas où je vomisse (la digestion des champi jusque là ça avait toujours été une galère pour moi). J'ai quelques bd avec des visuels bien psyché sur la table de nuit, des flips book et des fleurs du jardin que je viens de cueillir, principalement des nigelles (des petites fleurs magnifiques).
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J'ai une grande feuille à côté de mon lit sur laquelle je me suis écris à moi-même. Je m'y dis que j'ai pris des truffes, 15gr, que ça va aller, que je dois me laisser faire et porter par les champignons et que ça s'arrêtera puisque tout a une fin (une leçon que j'ai appris grâce à l'ayahuasca).
Ensuite j'écris ce que je cherche avec ce trip, mais ça je ne me souviens plus de ce que j'avais écris.
J'ai aussi un truc pour mettre sur les yeux pour dormir, mon casque et un bocal en verre dans lequel il y a une petite guirlande lumineuse entortillée au milieu de filament transparent roses (très dur à décrire mais ça faisait une incroyable veilleuse).

Les volets roulants sont fermés en laissant juste passer quelques rais de lumière. Dehors il fait beau avec un ciel bleu et juste quelques très beaux moutons de nuages qui se déplacent lentement.

Fin de la contextualisation, c'était long je sais mais ça me paraissait important de montrer ce set and setting exceptionnel. Rien de ce que j'ai décris n'est exagéré par le trip, c'est comme ça que je percevais mon environnement avant de manger les truffes. J'étais vraiment bien.

Je hache finement les 15g de truffes fraîches, les mets dans un bol et immerge le tout dans du jus de citron fraîchement pressé. Je pose le bol sur la table de mon salon et je m'allonge sur le tapis, le soleil qui me chauffe à travers la baie vitrée. Une demi-heure d'exercices de respiration le temps que ça infuse dans le citron et à table.
Là évidemment petite appréhension quand même, je m'apprête à prendre la plus grosse dose de champignons de ma vie, psychédélique auquel je suis plutôt sensible mais je me sens prêt donc l'appréhension est minime.
J'avale tout, je prend une bonne douche chaude, enfile une tenue confortable légère et ample et je m'allonge dans mon lit avec le casque sur les oreilles et une courte playlist de montée. Téléphone en mode avion.
Voici la playlist :

It's not the youth de Elaxdy et Kaptain Kobro :
https://youtu.be/-i6qyeUCuaA?si=1HCMvMoutTFVkRE-

Echoes des Pink Floyd :

In the house of Elrond & the Ring goes south de Bo Hanssen :

Rain plans d'Israël Nash :

La montée

Au départ j'ai peur de m'endormir. Je kiffe la musique, j'ai mon bandeau sur les yeux et quand même ça pourrait vite partir en sieste. J'ai peur comme toujours que ça ne marche pas et je trouve un peu le temps long. Mais je me ressaisi vite en me disant qu'il faut arrêter avec ces histoires de temps et profiter, au pire j'aurai écouté de la musique posé sur mon lit, c'est déjà super comme après-midi.
Alors ça va mieux je profite et au bout d'un moment je sens que ça vient. Toujours les mêmes sensations de montée, léger inconfort dans l'estomac (mais léger) et je commence à sentir des petites vagues douces. Et c'est le début des petits frissons dans tout le corps qui se transforme en impatiences (vous voyez cette sensation dans les muscles qui fait que tu as envie de te tortiller) je m'étire beaucoup je gigote un peu me tourne et me retourne dans mon lit, me blotti sous ma couette. Je suis bien et je souris, toujours le bandeau sur les yeux ça monte de plus en plus. Pendant la musique de Bo Hanssen je commence vraiment à partir et je survole des paysages de campagnes, des petits villages au fond de vallée, des chemin qui serpentent dans les collines. Je me sens bien et je sens que ça va être bien intense.
Les pensées commencent à fuser, je me sens connecté aux paysages que j'observe même si je ne suis encore qu'un lointain observateur. Comme si j'observais tout ça d'une colline depuis le pays d'à côté.
La musique de Bo Hanssen s'arrête et ça part sur Rain Plans. Là tout devient plus abstrait, je ressens un profond bonheur, la voix me fait des vagues de bien être, je ris souvent submergé de bien être. Et en même temps je ressens des choses indescriptible, une sorte de douce mélancolie mais tranquille et agréable. Je ressens la perte, pas une perte précise mais la perte, la sensation de perte. Et je suis en paix avec ça et vraiment heureux, je plane en baignant dans un bonheur simple et doux, conscient de la noirceur, de la tristesse en moi, et de la perte. Je ressens un bonheur réel et sain, pas une extase illusoire.
La musique se termine, une autre de Bo Hanssen tente de s'incruster mais je met sur pause pour respirer un peu. J'enlève le bandeau et le casque un temps. Je regarde autour de moi, ma chambre est magnifique, chaque rai de lumière fait des arc en ciel tout vibre et ondule.

Je sens que ça ne fait que commencer alors je décide de remettre mon bandeau et mon casque et je lance l'album Atom Heart Mother des Pink Floyd, mon préféré je pense.


Le voyage

Et là je suis vraiment parti dans d'autres mondes. Là je vais faire le max pour raconter mais raconter c'est forcément trahir un peu, puisque toute la suite c'est des chose que j'ai vécu hors de la réalité et que je raconte à travers le prisme de mon retour au réel.

J'étais guidé dans mon voyage par la musique des Pink Floyd qui est incroyable, surtout Atom Heart Mother qui vraiment me faisais passer d'un état à un autre en quelques secondes. C'était comme si les Pink Floyd s'adressaient directement à moi. Comme si les champignons et les Pink Floyd s'alliaient pour m'emmener dans des mondes parallèle. Ce qui était fou c'est que comme je connais la musique par cœur et que la musique me faisais vivre des choses (mais réellement vivre, j'avais quitté cette réalité et je vivais réellement dans des univers parallèles) je savais avec quelques secondes d'avance ce qui allait ce passer, j'avais un très léger dons de voyance à quelques secondes.
J'ai doucement perdu toute notion de temps et d'identité et je me promenait dans ces mondes étranges. Tantôt je m'y promenais, tantôt la musique m'y baladait, tantôt les champignons m'y plongeait et parfois j'errais simplement.

Je parcourai d'abord des mondes souterrain. Avec des cavernes immenses, des cristaux lumineux, je traversais des galeries et des cathédrale de roches et de minéraux. Il n'y faisait pas totalement sombre, les différentes cavité étaient parfois éclairée mais en laissant toujours la place à des ombres. Elles étaient parfois immense, avec de hauts plafond et des stalactites et mites qui faisaient des colonnes géantes. Et parfois c'était de petites cavité dans lesquelles je pouvais me blottir comme dans un terrier. Je marchais dans des longs couloir sous-terrains mais j'y étais bien. C'était des mondes paisible et doux et silencieux, avec juste des choeurs et des chants cristallins. Ça pouvait ressembler à certains passages du jeu The longing.
Il y avait quand même aussi des endroits plus reculé et vraiment sombre dans tous les sens du terme. Des passages parfois angoissant qui m'étaient montré mais je me laissais vraiment aller et faire et je les traversais finalement sans encombre et les champignons m'emmenaient où ils voulaient avec beaucoup de bienveillance.
A un moment la musique se refait épique (toujours la première de l'album) et je suis transporté dans le ciel, je survole une mer en fonçant vers le soleil couchant et je fini par plonger dans le soleil et je me retrouve à un moment complètement ébloui et cerné de lumière et je vois des silhouettes très flou dans cette lumière. Ici je ne m'y sens pas vraiment bien, je sens quelques chose de trop, de trompeur. Toute cette lumière me paraît trop forte pour ne pas être un subterfuge, comme quelque chose de brillant pour attirer les âmes trop crédule. Je trouve cet endroit malsain malgré toutes les apparences.

Mais les musique se superposent de plus en plus (pour de vrai dans la musique il y a un moment où c'est le bordel avec pleins de mélange des différents passages) et je vois l'agencement de tous les univers que j'ai parcouru et d'autres que je peux parcourir et alors je sens que je peux voyager à mon grès et je me laisse complètement porter par la musique en influant juste un peu les direction que je prend pour visiter les endroits dans lesquels je me sens le mieux. Et je comprends les musique que j'écoute comme jamais, je sens à chaque fois quand on va aller ailleurs je sens les autres musique qui se cachent derrière la musique que j'écoute actuellement (difficile à expliquer).

À un moment je vais faire un tour du côté de l'ayahuasca (vraiment comme si j'allais visiter son "royaume"). Je revois une vision très marquante de mon trip dans la jungle mais de l'extérieur et je vais voir l'ayahuasca (indescriptible) je me présente humblement, elle me toise un peu mais sans méchanceté (quand j'en avais pris ça avait été difficile elle m'avait bien remis à ma place), je me sens humble et je ne fais que passer pour saluer et je reviendrais plus tard.

La musique s'arrête et enchaine sur une autre plus calme et je reviens un peu dans mon corps. Je souffle un peu, et je profite, je suis bien la musique est douce. Je sens le printemps en moi, je suis profondément bien.
La musique summer 68 me fait des vagues d'une extrême intensité mais agréable. Je vole de nouveau au dessus de mers calme sous un ciel bleu. Le ciel s'ouvre et des chorales céleste apparaissent avec fanfares et trompettes.

Fat Old sun c'est de nouveau la paix et le bonheur un peu nostalgique.

Et vient la dernière musique de l'album et tout s'étrange. Dans cette musique on alterne entre des moments où on a l'impression de suivre un personnage, Alan, qui est dans sa cuisine et des moments de musique. Et là je devenais réellement Alan, j'étais Alan qui était trippé et parlait tout seul dans sa cuisine, j'étais dans la tête d'Alan, c'était moi Alan. Et la musique revenait régulièrement mais du fond des mondes et elle me retransportait dans des bouillons cosmiques et des myriades d'univers. Puis je redevenait Alan dans sa cuisine.
C'était fou, l'album dure 52 min mais ça m'a paru durer plusieurs vies sans que ça soit désagréable. Quand l'album s'est terminé, j'ai enlevé le casque et le bandeau et tout était magnifique. Je suis resté un peu allongé revenant un peu dans mon corps et dans cette réalité. Mais je sentais une distance avec cette réalité, comme si je n'étais là qu'en visite.

Le touriste

J'avais l'impression que ma conscience venait d'un autre univers, que j'étais une sorte d'entité ou d'âme venue en visite dans cette réalité (ou en exile ?). Et mon corps c'était l'enveloppe qui me permettait de prendre contact avec cette réalité.

Je suis parti aux toilettes pisser. Déjà partir c'était compliqué, j'avais peur de ne pas pouvoir repartir dans les univers parallèles et j'avais envie de visiter cette réalité avec la conscience d'y être seulement de passage et ma perception acrue mais je voulais aussi continue mon voyage dans les univers parallèle. Mais bon mon corps avait besoin de faire pipi et j'avais un profond respect pour ce corps qui m'accueillait en visite dans sa réalité. Alors on y est allé. Je me souviens que je n'arrêtait pas de me dire à moi-même "respect pour cette réalité" pour me rappeler de bien la respecter. Alors je me suis assis pour pas pisser partout. Et là j'ai vu le mur sur ma droite qui vibrait.
Alors j'ai posé ma main dessus, et il a commencé à onduler, de plus en plus fort jusqu'à ce que ma main se fonde dans le mur et que je passe à travers et vois de nouveau la trame des univers que je pouvais aller explorer. J'ai alors compris que derrière chaque choses de cette réalité se cachait d'autres univers et que je pouvais à volonté les parcourir.

Le conteur

Je retourne dans ma chambre et tout est beau je m'y sens hyper bien je parcours mes livres du regard et j'arrive à plonger dedans juste en les touchant. J'ai l'impression que toutes les histoires qui sont dedans je peux les reparcourir à volonté juste en les touchant. Je fais des tonnes d'associations d'idées et je me marre et à chaque fois qu'il y a une idée ou quelque chose qui sort d'un bouquin je retrouve ce bouquin en un coup d'œil. Je suis complètement connecté à tous les livres qui m'entourent, je suis ces livres et inversement. Et je comprends que ce qui tiens cette réalité debout c'est les histoires. Que la chose typique de cette réalité c'est qu'elle peut ce raconter contrairement aux mondes que j'ai parcouru (que je vous ai raconté certes, mais comme je disais en racontant j'ai trahi un peu ces mondes) sur le moment quand je voyageais dans ces mondes je sentais que c'était impossible à raconter et que raconté ils seraient un peu travesti ces mondes. Même mon flow de pensées et de monologue intérieur avait disparu à un moment pendant le voyage. Et ces mondes là n'avait pas besoin d'être raconté mais de retour dans cette réalité j'étais obligé de raconter poir que ça s'inscrive dans cette univers tenu par les histoires. Meme si en racontant ça falsifiait en quelque sorte ce que j'avais vécu.

Je pensais que nos conscience d'humain c'était des vaisseaux en quelque sorte, qui nous permettait de voyager dans les réalité, que les différentes réalités avaient différentes caractéristiques et conditions pour exister. Et mon corps c'était l'histoire dans laquelle ma conscience s'était placée pour voyager dans ce monde. Que même le temps c'était une histoire. Que tant qu'on se la racontait le temps existait. Je suis comédien et un peu conteur, donc raconter des histoires je fais ça tout le temps, c'est mon métier. Alors j'étais hyper ému par l'importance qu'avait les histoires dans ce monde.

Et là j'ai vu ma chambre comme une sorte de base centrale depuis laquelle je pouvais voyager, une zone refuge. Alors je pouvais partir n'importe où sereinement.
J'ai eu l'impression que ce jour là quelque chose dans ma chambre c'était ouvert et que le temps s'y était figé et qu'à partir de là je pouvais aller partout. Que c'était un haut lieu de pouvoir. J'ai eu l'impression d'être dans la chambre de Melquiade dans le roman Cent ans de Solitude, un gitan alchimiste et prophète.
Alors j'ai remercié ma chambre et je suis parti dans le jardin.

Le jardin et la redescente

C'était ouf, je regardais des fleurs et elles partaient en fractal. Je posais ma main sur une écorce et je la traversais. J'observais un lezard dans le creux d'une roche et je rentrais dans sa tanière à ses côtés. J'observais tout le vivant qui m'entourait et j'essayais de deviner si les créatures étaient habité par de vieilles ou de jeunes âmes. Impossible de dire sur quels critères je me basais mais j'avais l'impression de pouvoir sentir ça.
Mes chèvres m'ont rejoint sur la plate-forme et wouaaa les yeux de ouf, leur regard. C'était mystique de les regarder, de belles vieilles âmes.
Et tout vibrait et ondulait toujours, le jardin était magnifique. J'étais encore pris par quelques vagues mais un peu moins forte.

Et d'un coup comme d'habitude, je suis revenu au réel. Je suis resté dans un état particulier quand même toute la soirée. J'ai rejoins des amis, j'ai passé un excellent moment, tout en restant un peu distant de tout, comme observateur un peu mais très agréablement.

Conclusion

Voilà, j'ai essayer de raconter au mieux mais j'ai oublié tant de choses et il y a des choses qui vraiment sont impossible à raconter. J'ai adoré vivre ça et pendant longtemps j'ai senti les effets positifs de ce trip, je les sens encore en quelques sortes maintenant. J'ai refais des super trip avec des amis depuis, notamment un exceptionnel avec des amazonian, mais des trips aussi mystique et puissant pas encore. Je vais relancer une récolte en PF tek pour en avoir pour cette été et quand les conditions idéale (peut-être différentes) seront là j'y retournerais.
Toujours avec humilité et curiosité, c'est eux les guides et moi juste un humble voyageur. J'étais content de réussir à me laisser guider réellement et à ne pas lutter du tout pour garder le contrôle ou quoi que ce soit. C'est une erreur que j'ai pu faire plusieurs fois et qui m'a fait faire des bad trip.

Merci pour votre lecture. Toujours un plaisir de voir ce forum et un plaisir de partager un peu.

À bientôt
 
Et je comprends que ce qui tiens cette réalité debout c'est les histoires.
<3
Je me souviens que je n'arrêtait pas de me dire à moi-même "respect pour cette réalité" pour me rappeler de bien la respecter.
Ahlala ! Très joli TR. C'est drôle j'ai relu hier mon texte préféré d'Hakim Bey, et parfois tu m'y as fait penser.

La sorcellerie fonctionne en créant autour d’elle un espace psychique ou physique ou bien une ouverture vers un espace d’expression non restrictive – la métamorphose du lieu quotidien en une sphère angélique. Cela implique la manipulation des symboles (qui sont également des objets) & des personnes (qui sont également symboliques) – les archétypes fournissent un vocabulaire pour ce processus & par conséquent ils sont traités comme s’ils étaient à la fois réels & irréels, comme des mots. Du Yoga Imaginal.


Le sorcier est un Réaliste : le monde est réel – mais alors, la conscience doit être réelle puisque ses effets sont également tangibles. Les falots trouvent même le vin sans goût, mais le sorcier peut s’intoxiquer par la simple vue de l’eau
 
Joli surf sur la fractale et chouettes refs littéraires et musicales, c'était une bonne lecture !
En phase avec les différents états d'âme que t'as exploré - le visiteur, le conteur - c'est des états que j'ai déjà pu sentir dans des trips, et qui m'accompagnent au quotidien depuis. Est-ce que ces ressentis persistent chez toi ?

Mes chèvres m'ont rejoint sur la plate-forme et wouaaa les yeux de ouf, leur regard. C'était mystique de les regarder, de belles vieilles âmes.
:cool:
 
Je me souviens que je n'arrêtait pas de me dire à moi-même "respect pour cette réalité" pour me rappeler de bien la respecter. Alors je me suis assis pour pas pisser partout.
Allez hop, j'imprime ton TR pour remplacer "Tchoupi va sur le pot" comme lecture du soir.
 
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