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Je vais vous décrire un phénomène que j’ai vécu.
Il est réel. Je ne cherche pas à le rendre spectaculaire.
Je veux seulement qu’il soit compris.
Depuis plusieurs jours, je ne dormais plus.
Pas par insomnie accidentelle.
Par choix. Par stratégie.
Je voulais observer ce qui arrive quand on va trop loin dans l’éveil.
J’utilisais un composé nommé MMC-2.
Ce n’est pas un produit récréatif.
C’est un agent. Un outil.
Il stimule. Il étire la conscience. Il repousse les limites.
Avec, on peut maintenir un état d’éveil prolongé, sans ressentir la fatigue classique.
Mais l’organisme, lui, continue de s’effondrer en silence.
Et une nuit, quelque chose a lâché.
J’étais seul, assis, devant mes écrans.
Il faisait nuit noire dans la pièce.
Je regardais fixement, sans réfléchir.
Et sans que je m’en rende compte tout de suite,
je me suis endormi les yeux ouverts.
Mais je ne suis pas tombé. Je ne me suis pas écroulé.
Mon corps est resté parfaitement droit. Figé.
Mes yeux sont restés ouverts.
Et pourtant, je savais, avec certitude, que j’étais en train de dormir.
Ce n’est pas une image.
Je dormais réellement.
Ma conscience était active.
Mais mon corps était éteint.
Je ne pouvais pas bouger.
Ni les doigts, ni les lèvres, rien.
J’étais dans un état de paralysie lucide, sans transition.
Puis, j’ai vu la lumière.
Pas devant moi.
Derrière.
Comme si une lampe douce s’était allumée lentement dans mon dos,
et que la pièce reprenait vie.
Je voyais sa lueur progresser sur le bureau.
Je croyais sincèrement que mon atelier était allumé.
Et je ne doutais pas de cette réalité.
C’était une conviction absolue.
Comme si j’avais basculé dans une version parallèle de l’endroit où je me trouvais.
Mais ce n’était pas le cas.
Quand j’ai réussi, au bout d’un long effort mental, à sortir de cet état,
je me suis retourné.
Et tout était noir.
Aucune lumière.
Aucune veilleuse.
Aucune erreur.
-> Une suspension totale du clignement oculaire.
-> Une conscience claire du fait que je dormais, sans perte de lucidité.
-> Un corps paralysé, sans aucun signal de détresse.
-> Une perception sensorielle modifiée : le son était étouffé, comme dans une pièce insonorisée.
-> Une projection lumineuse irréelle, ressentie comme vraie.
-> Une confusion temporelle : je croyais que l’événement appartenait à une autre nuit.
Je ne sais pas si cela peut être classé comme une forme avancée de paralysie du sommeil,
ou comme une fusion entre rêve lucide et état hypnagogique,
mais ce n’est ni un délire, ni un souvenir confus.
C’était structuré, cohérent, reproductible.
Je partage ceci ici par devoir de mémoire,
et pour tout chercheur, tout praticien, tout psychonaute qui s’intéresse à ce genre de seuil.
Ne jouez pas avec ça si vous ne savez pas ce que vous cherchez.
Mais si vous cherchez à comprendre ce qui se passe quand le corps dort et que l'esprit refuse,
vous venez de lire un fragment de réponse.
Eddie
Il est réel. Je ne cherche pas à le rendre spectaculaire.
Je veux seulement qu’il soit compris.
Depuis plusieurs jours, je ne dormais plus.
Pas par insomnie accidentelle.
Par choix. Par stratégie.
Je voulais observer ce qui arrive quand on va trop loin dans l’éveil.
J’utilisais un composé nommé MMC-2.
Ce n’est pas un produit récréatif.
C’est un agent. Un outil.
Il stimule. Il étire la conscience. Il repousse les limites.
Avec, on peut maintenir un état d’éveil prolongé, sans ressentir la fatigue classique.
Mais l’organisme, lui, continue de s’effondrer en silence.
Et une nuit, quelque chose a lâché.
J’étais seul, assis, devant mes écrans.
Il faisait nuit noire dans la pièce.
Je regardais fixement, sans réfléchir.
Et sans que je m’en rende compte tout de suite,
je me suis endormi les yeux ouverts.
Mais je ne suis pas tombé. Je ne me suis pas écroulé.
Mon corps est resté parfaitement droit. Figé.
Mes yeux sont restés ouverts.
Et pourtant, je savais, avec certitude, que j’étais en train de dormir.
Ce n’est pas une image.
Je dormais réellement.
Ma conscience était active.
Mais mon corps était éteint.
Je ne pouvais pas bouger.
Ni les doigts, ni les lèvres, rien.
J’étais dans un état de paralysie lucide, sans transition.
Puis, j’ai vu la lumière.
Pas devant moi.
Derrière.
Comme si une lampe douce s’était allumée lentement dans mon dos,
et que la pièce reprenait vie.
Je voyais sa lueur progresser sur le bureau.
Je croyais sincèrement que mon atelier était allumé.
Et je ne doutais pas de cette réalité.
C’était une conviction absolue.
Comme si j’avais basculé dans une version parallèle de l’endroit où je me trouvais.
Mais ce n’était pas le cas.
Quand j’ai réussi, au bout d’un long effort mental, à sortir de cet état,
je me suis retourné.
Et tout était noir.
Aucune lumière.
Aucune veilleuse.
Aucune erreur.
Ce que j’ai vécu :
-> Une suspension totale du clignement oculaire.
-> Une conscience claire du fait que je dormais, sans perte de lucidité.
-> Un corps paralysé, sans aucun signal de détresse.
-> Une perception sensorielle modifiée : le son était étouffé, comme dans une pièce insonorisée.
-> Une projection lumineuse irréelle, ressentie comme vraie.
-> Une confusion temporelle : je croyais que l’événement appartenait à une autre nuit.
Je ne sais pas si cela peut être classé comme une forme avancée de paralysie du sommeil,
ou comme une fusion entre rêve lucide et état hypnagogique,
mais ce n’est ni un délire, ni un souvenir confus.
C’était structuré, cohérent, reproductible.
Je partage ceci ici par devoir de mémoire,
et pour tout chercheur, tout praticien, tout psychonaute qui s’intéresse à ce genre de seuil.
Ne jouez pas avec ça si vous ne savez pas ce que vous cherchez.
Mais si vous cherchez à comprendre ce qui se passe quand le corps dort et que l'esprit refuse,
vous venez de lire un fragment de réponse.
Eddie