Psilosophia
Holofractale de l'hypervérité
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Documentation :
Substance consommée: Gamma-butyrolactone
Fiche PubChem: 4-Butyrolactone - PubChem
Expérience :
Date: 14/05/13
Age: 21 ans
Taille: 1m87
Poids: 80 kilos
Heure: 18h50
Dosage: 1.4 ml
ROA: Voie orale
Contexte: Chez moi, avec ma copine.
Remarques particulières
C'est la première fois que je goûte au GBL et part dans l'idée de revoir le dosage à la baisse. En effet, connaissant mon dosage initial en GHB, 3.3g et en tenant compte que 1ml de GHB correspond à peu de chose près à 1.6 g de GHB j'aurai pu commencer par une dose de 2,1 ml et considérer cela prudent quand même. Il n'en est rien, je prend un peu moins car je n'ai rien dans l'estomac depuis midi. Je me rendrai vite compte à quel point cette idée s'est avérée judicieuse.
Je précise tout de même que ces dosages sont personnels et qu'il en va de votre sécurité physique et morale de trouver le vôtre en commençant très bas et non en se basant sur ce que vous pouvez voir sur les rapports d'expériences comme celui-ci. Le GBL/GHB sont des produits à l'utilisation sensible, pouvant s'avérer dangereux si consommés sans précautions particulières:
-Monter votre dose graduellement en partant de 0.5 ml de GBL ou 1 g de GHB, en espaçant les prises d'au moins 4 heures à chaque fois. Un redosage trop tôt et vous vous endormirez assurément.
-Evitez d'être seul lorsque vous consommez. En effet, sur une prise un peu chargée, vous pourriez avoir la nausée et vous endormir. Les deux en même temps pourrait remplir vos poumons de quatre litres de vomi sans que vous ne sentiez rien.
-Assurez vous de ne pas avoir consommé de dépresseurs du SNC si vous comptez consommez du GHB/GBL tels que: alcool, opiacés, benzodiazépines, kétamine etc... Les conséquences pourraient être dramatiques pour vous: dépression respiratoire, amnésie, coma, mort. Convulser sur le tapis de son pote en soirée, de un c'est mauvais pour vous et de deux ça fait tâche et vous ruinerez l'ambiance à coup sûr. Se retrouver aux urgences avec un tuyau dans les poumons et une sonde urétrale branchée à votre entrejambe ne devrait pas non plus faire partie de vos projets de vie.
-Préférez consommer du GHB plutôt que du GBL. Ce dernier sera à la longue plus toxique que votre corps et présente une courbe d'effets plus prononcée. A comprendre, il monte plus fort pour des effets intensifiés et redescend tout aussi vite. La transformation de GBL en GHB est relativement simple; votre organisme vous dira merci!
Résumé :
T.00 : Administration orale de 1.4 ml de GBL
T+0:25 : Début des effets. Engourdissement assez soudain du haut du crâne, sensibilité visuelle accrue au niveau des couleurs qui semblent se vivifier au fur et à mesure que mon regard parcourt le salon dans lequel je me trouve. Je suis assis dans un gros fauteuil et je ressens désormais une décontraction musculaire importante et généralisée. Lorsque je me lève, mon équilibre et légèrement atteint comme après quelques verres d'alcool. Se déplacer n'est cependant pas difficile.
T+0:35 : Les effets à ce stade-là se sont nettement intensifiés et sont presque déstabilisants. Une euphorie intense, ressemblant de loin à celle ressentie sous MDMA accompagnée de forts fourmillements dans le ventre et dans toute la longueurs des jambes et des bras. Chaleur interne prononcée. Il m'est désormais très difficile de coordonner mes mouvements et je fais preuve d'un déséquilibre important lorsqu'il s'agit de me déplacer dans la pièce.
T+0:45 : Je ressens une certaine stabilisation dans le ressenti et franchis le cap d'une montée un peu rude à tenir physiquement. Je me sens relativement lucide, un léger vertige se fait sentir qui me donne l'impression que la pièce oscille autour de moi. Je fume une petite clope, parle à ma copine posée sur le canapé. Le dialogue est à ce moment-là plutôt agréable et sa présence m'est très rassurante. Ma sensibilté tactile étant exacerbée, je suis ouvert au contact physique et me laisse un peu à fermer les yeux tandis qu'elle fait courir ses doigs sur mes bras.
T+1:00 : Nous nous laissons aller aux joies de la vie d'amoureux.
T+???? : Après cette entrevue intime, ma détente physique est extrême et la sensation de vertige est extrêmement forte. J'ai très chaud, bien que ce ne soit pas foncièrement désagréable et transpire beaucoup. A ce moment-là je suis toujours allongé sur mon lit en compagnie de ma copine.
T+???? : J'ouvre les yeux difficilement, je suis toujours au même endroit et celle-ci est au dessus de moi. Elle m'appelle doucement par mon prénom en me passant la main sur le visage. Je me sens absolument défoncé et ai l'impression que l'on m'a assommé à grands coups de dictionnaire. Ma vision est on ne peut plus trouble et je vois pire que double. Mes oreilles sont habitées par une espèce d'atroce sifflement qui prend le dessus sur quasimment tout ce que j'entend. Je me reprend un peu et me rend compte que je me suis endormi sans avoir bougé de là, et sans m'en rendre compte. Je demande l'heure à ma chérie et je prend conscience que cela fait deux heures et demie que je suis ici sans qu'elle puisse me réveiller.
T+3:30 : Je tente de relever la tête, mais cela me semble quasimment impossible pour le moment tant je suis sonné. Je cherche un peu à comprendre ce qui s'est passé, je sens ma copine un peu inquiète et désemparée qui a eu le très bon réflexe de prévenir deux membres du forum avec mon téléphone et se rassurer sur la conduite à tenir. Les deux se reconnaîtront, et je les remercie d'ici, ainsi que ma copine qui a su adopter le meilleur comportement dans ces cas-là.
T+3:45 : J'arrive enfin à me lever de mon lit, j'enfile vite fait deux-trois vêtements et vais m'installer au salon pour fumer une cigarette. J'attend progressivement la disparition des effets, qui se résument ici à un infâme sifflement dans l'oreille, à une torpeur physique un peu désagréable et à une bonne amnésie de ce qui m'est arrivé.
T+4h45: Disparition des effets négatifs, retour à la normal et à une certaine lucidité.
Conclusion
Une dose a priori faible qui m'a mis au tapis, malgré mon gabarit qui n'est pas celui d'un moineau. Il semblerait que le facteur estomac vide/plein serait à considérer avec la plus grande importance en cas de consommation de GBL/GHB. J'etais à jeûn depuis 7 heures à peu près, et c'est certainement cela qui a joué. J'ai trouvé les effets du GBL bien plus forts que ceux du GHB, mais sans nécessairement que ce soit plus agréable. La marge de manoeuvre semble étroite, et la courbe d'effets bien plus abrupte.
J'en tire un constat positif, car j'étais bien entouré, mais seulement grâce à ça; prenez garde à vous et restez à l'écoute de vous-même autant que possible.
Substance consommée: Gamma-butyrolactone
Fiche PubChem: 4-Butyrolactone - PubChem
Expérience :
Date: 14/05/13
Age: 21 ans
Taille: 1m87
Poids: 80 kilos
Heure: 18h50
Dosage: 1.4 ml
ROA: Voie orale
Contexte: Chez moi, avec ma copine.
Remarques particulières
C'est la première fois que je goûte au GBL et part dans l'idée de revoir le dosage à la baisse. En effet, connaissant mon dosage initial en GHB, 3.3g et en tenant compte que 1ml de GHB correspond à peu de chose près à 1.6 g de GHB j'aurai pu commencer par une dose de 2,1 ml et considérer cela prudent quand même. Il n'en est rien, je prend un peu moins car je n'ai rien dans l'estomac depuis midi. Je me rendrai vite compte à quel point cette idée s'est avérée judicieuse.
Je précise tout de même que ces dosages sont personnels et qu'il en va de votre sécurité physique et morale de trouver le vôtre en commençant très bas et non en se basant sur ce que vous pouvez voir sur les rapports d'expériences comme celui-ci. Le GBL/GHB sont des produits à l'utilisation sensible, pouvant s'avérer dangereux si consommés sans précautions particulières:
-Monter votre dose graduellement en partant de 0.5 ml de GBL ou 1 g de GHB, en espaçant les prises d'au moins 4 heures à chaque fois. Un redosage trop tôt et vous vous endormirez assurément.
-Evitez d'être seul lorsque vous consommez. En effet, sur une prise un peu chargée, vous pourriez avoir la nausée et vous endormir. Les deux en même temps pourrait remplir vos poumons de quatre litres de vomi sans que vous ne sentiez rien.
-Assurez vous de ne pas avoir consommé de dépresseurs du SNC si vous comptez consommez du GHB/GBL tels que: alcool, opiacés, benzodiazépines, kétamine etc... Les conséquences pourraient être dramatiques pour vous: dépression respiratoire, amnésie, coma, mort. Convulser sur le tapis de son pote en soirée, de un c'est mauvais pour vous et de deux ça fait tâche et vous ruinerez l'ambiance à coup sûr. Se retrouver aux urgences avec un tuyau dans les poumons et une sonde urétrale branchée à votre entrejambe ne devrait pas non plus faire partie de vos projets de vie.
-Préférez consommer du GHB plutôt que du GBL. Ce dernier sera à la longue plus toxique que votre corps et présente une courbe d'effets plus prononcée. A comprendre, il monte plus fort pour des effets intensifiés et redescend tout aussi vite. La transformation de GBL en GHB est relativement simple; votre organisme vous dira merci!
Résumé :
T.00 : Administration orale de 1.4 ml de GBL
T+0:25 : Début des effets. Engourdissement assez soudain du haut du crâne, sensibilité visuelle accrue au niveau des couleurs qui semblent se vivifier au fur et à mesure que mon regard parcourt le salon dans lequel je me trouve. Je suis assis dans un gros fauteuil et je ressens désormais une décontraction musculaire importante et généralisée. Lorsque je me lève, mon équilibre et légèrement atteint comme après quelques verres d'alcool. Se déplacer n'est cependant pas difficile.
T+0:35 : Les effets à ce stade-là se sont nettement intensifiés et sont presque déstabilisants. Une euphorie intense, ressemblant de loin à celle ressentie sous MDMA accompagnée de forts fourmillements dans le ventre et dans toute la longueurs des jambes et des bras. Chaleur interne prononcée. Il m'est désormais très difficile de coordonner mes mouvements et je fais preuve d'un déséquilibre important lorsqu'il s'agit de me déplacer dans la pièce.
T+0:45 : Je ressens une certaine stabilisation dans le ressenti et franchis le cap d'une montée un peu rude à tenir physiquement. Je me sens relativement lucide, un léger vertige se fait sentir qui me donne l'impression que la pièce oscille autour de moi. Je fume une petite clope, parle à ma copine posée sur le canapé. Le dialogue est à ce moment-là plutôt agréable et sa présence m'est très rassurante. Ma sensibilté tactile étant exacerbée, je suis ouvert au contact physique et me laisse un peu à fermer les yeux tandis qu'elle fait courir ses doigs sur mes bras.
T+1:00 : Nous nous laissons aller aux joies de la vie d'amoureux.
T+???? : Après cette entrevue intime, ma détente physique est extrême et la sensation de vertige est extrêmement forte. J'ai très chaud, bien que ce ne soit pas foncièrement désagréable et transpire beaucoup. A ce moment-là je suis toujours allongé sur mon lit en compagnie de ma copine.
T+???? : J'ouvre les yeux difficilement, je suis toujours au même endroit et celle-ci est au dessus de moi. Elle m'appelle doucement par mon prénom en me passant la main sur le visage. Je me sens absolument défoncé et ai l'impression que l'on m'a assommé à grands coups de dictionnaire. Ma vision est on ne peut plus trouble et je vois pire que double. Mes oreilles sont habitées par une espèce d'atroce sifflement qui prend le dessus sur quasimment tout ce que j'entend. Je me reprend un peu et me rend compte que je me suis endormi sans avoir bougé de là, et sans m'en rendre compte. Je demande l'heure à ma chérie et je prend conscience que cela fait deux heures et demie que je suis ici sans qu'elle puisse me réveiller.
T+3:30 : Je tente de relever la tête, mais cela me semble quasimment impossible pour le moment tant je suis sonné. Je cherche un peu à comprendre ce qui s'est passé, je sens ma copine un peu inquiète et désemparée qui a eu le très bon réflexe de prévenir deux membres du forum avec mon téléphone et se rassurer sur la conduite à tenir. Les deux se reconnaîtront, et je les remercie d'ici, ainsi que ma copine qui a su adopter le meilleur comportement dans ces cas-là.
T+3:45 : J'arrive enfin à me lever de mon lit, j'enfile vite fait deux-trois vêtements et vais m'installer au salon pour fumer une cigarette. J'attend progressivement la disparition des effets, qui se résument ici à un infâme sifflement dans l'oreille, à une torpeur physique un peu désagréable et à une bonne amnésie de ce qui m'est arrivé.
T+4h45: Disparition des effets négatifs, retour à la normal et à une certaine lucidité.
Conclusion
Une dose a priori faible qui m'a mis au tapis, malgré mon gabarit qui n'est pas celui d'un moineau. Il semblerait que le facteur estomac vide/plein serait à considérer avec la plus grande importance en cas de consommation de GBL/GHB. J'etais à jeûn depuis 7 heures à peu près, et c'est certainement cela qui a joué. J'ai trouvé les effets du GBL bien plus forts que ceux du GHB, mais sans nécessairement que ce soit plus agréable. La marge de manoeuvre semble étroite, et la courbe d'effets bien plus abrupte.
J'en tire un constat positif, car j'étais bien entouré, mais seulement grâce à ça; prenez garde à vous et restez à l'écoute de vous-même autant que possible.